1.3.1. Couplage électromagnétique et lumière immanente

Selon R. Cannenpasse-Riffard (ibid-page 211), d'après Michaël Shallis : "A l'intérieur d'une molécule, la supracon-ductivité fait office d'émetteur et de récepteur d'ondes électromagnétiques: dans la zone en état de supraconductivité, les électrons libres peuvent se mettre en résonance ou à l'unisson par rapport à certaines fréquences émises par le voisinage". Et (page 212): Nous sommes dès lors en mesure de comprendre qu'une onde sonore, un rayonnement électromagnétique extérieur, (...) soient capables d'imprimer dans la matière vivante des structures hautement organisées". La lumière imma-nente associée à chaque être vivant de notre Univers, sous la forme d'une onde de lumière, serait susceptible d'interagir avec chacun de ces êtres.

Du même auteur (page 245) : " Selon le Professeur F.A.Popp, le rayonnement cellulaire est une lumière cohérente qui se situe dans la norme de la lumière - laser. Cette lumière cohérente, stable dans l'organisme, est capable de produire des phénomènes d'interférences". Le rayonnement cellulaire pourrait donc interagir avec la lumière immanente.

Et (page 246) : " Lakhovsky a été le premier à mentionner que les noyaux cellulaires peuvent être considérés comme des oscillateurs biologiques et que les transferts d'informations biologiques se réalisent via des couplages électromagnétiques". La bio-information électromagnétique pourrait aussi constituer un domaine d'interaction avec la lumière immanente.

Et (page 249) : " Nous sommes soumis très intensément à des oscillations périodiques de champs provenant principalement du cosmos. Placée dans ces champs de rayonnement, la structure hélicoïdale de l'ADN paraît mieux adaptée pour tirer profit des composants électriques et magnétiques de ces champs, tout simplement parce que l'antenne hélicoïdale se situe entre la forme linéaire (comme dipôle électrique) et la forme annulaire (comme dipôle magnétique)".

L'intéraction entre la cellule vivante et la lumière immanente pourrait donc se faire plus spécifiquement au niveau de l'ADN, donnant une raison d'être aux 98% des séquences de l'ADN non génétiquement actives.

Voir parag.1.3.2